djibril manque l'entrainement

djibril manque l'entrainement
OM: Cissé loupe l'entraînement

Djibril Cissé ne s'est pas entraîné à la Commanderie mardi. L'attaquant international souffrirait d'un coup reçu sur la jambe droite selon Albert Emon. Une blessure qui ne devrait néanmoins pas empêcher l'international tricolore de prendre part à la rencontre face à Lille dimanche prochain pour le compte de la 31e journée de Ligue 1.

# Posté le mercredi 04 avril 2007 07:48

il dit vouloir tout gagner et au final il n'y a que la L1 mais il dit que c'est une belle saison quel con

il dit vouloir tout gagner et au final il n'y a que la L1 mais il dit que c'est une belle saison quel con
Jean-Michel Aulas a beau feindre sa déception et affirmer que la saison de son Olympique Lyonnais n'est pas ratée, la défaite concédée samedi en finale de la Coupe de la Ligue a plombé un peu plus le moral des champions de France. Si Juninho abonde dans le sens de son président, insistant sur la nécessité pour ses coéquipiers de rester mobilisés jusqu'au mois de mai, le sixième titre dans la poche, l'OL pourrait alors ouvrir une nouvelle ère. Et il ne serait pas étonnant d'assister à une vague conséquente de départs.

Le président de l'OL a peut-être du souci à se faire.Jean-Michel Aulas est resté fidèle à lui-même. Quel que soit le résultat de son équipe, le président de l'OL n'a jamais fui, ou presque, les journalistes cette saison. Affichant un large sourire lorsque les Gones dominaient par exemple de la tête et des épaules le Real Madrid à l'automne dernier, l'homme d'affaires était évidemment moins à son aise samedi soir au Stade de France pour commenter, une heure après le match, la défaite des siens en finale de la Coupe de la Ligue devant Bordeaux.

"C'est une déception, mais je pense que cela reste une saison globalement réussie... On a fait un bon parcours en Coupe de France, un bon parcours en Champions League, en terminant premiers des phases de poules, et un bon parcours en Coupe de la Ligue puisqu'on est arrivés en finale. Et puis peut-être allons-nous arriver à un sixième titre consécutif, ce qu'aucune équipe en Europe n'a réussi".

Des propos sonnant pourtant assez faux de la part d'un président comme "JMA", dont l'ambition pour son club n'a cessé de grandir au fil des exercices. Et à l'orée de cette saison, outre la conservation de la couronne nationale, l'OL visait clairement une place dans le dernier carré, voire en finale de la Ligue des champions, sans oublier qu'une victoire dans une des deux coupes nationales faisait également partie des objectifs du club rhodanien. Alors lorsque l'intéressé déclare que 2006-07 est globalement réussi, son auditoire en doute, voire n'y croit pas du tout. En revanche, plus légitime est le souci pour l'homme de communication qu'est Jean-Michel Aulas de sauver les apparences, le commandant d'un navire doit savoir ménager en permanence le bon moral de son équipage.

Houllier: "Une défaite injuste"

De son côté, Gérard Houllier n'a pas fait semblant pour exprimer ce qu'il avait sur le coeur. D'abord ironique - "Les Bordelais étaient les meilleurs, ils méritent leur victoire et ils ont fait un match fantastique alors que Lyon a été nul" -, le manager des Gones n'a pas caché une grosse amertume lui faisant même perdre un flegme britannique certainement cultivé lorsqu'il drivait les Reds et gagnait des Coupes d'Europe: "C'est une défaite injuste. D'habitude, je rends hommage à mon adversaire, aujourd'hui je ne le fais pas. Parce que l'état d'esprit de certains de leurs joueurs qui ont eu une aptitude à pourrir la rencontre, c'est pas nouveau. Ils ont eu un tir cadré, un but, et c'est tout. Par rapport à la domination que Lyon a exercée, c'est cruel, mais c'est comme ça, c'est le football...".

Ce discours, s'il manquait peut-être un peu de fair-play, avait au moins le mérite de coller à la réalité de ce que l'on a vu samedi soir entre des Lyonnais conquérants puis fatigués au fil de la seconde période, et des Bordelais qui les attendaient bien au chaud avant de les contrer et les cueillir, presque inéluctablement. Il faut rappeler aussi que les deux dernières confrontations en Championnat avaient déjà donné lieu à des matches musclés et enclins à la polémique.

Juninho entretient le mystère

Du côté des joueurs, c'était la déception qui primait et on ne cherchait pas à accuser l'adversaire d'avoir usé d'une tactique «à l'italienne», chère au fameux catenaccio. Au contraire, à l'image de Florent Malouda qui regrettait de ne pas avoir "concrétisé notre domination" avant de souligner qu'il n'existait "aucune injustice" pour ce qui tout de même ressemble fort à un hold-up. "C'est aussi un super but qu'ils inscrivent", allait même jusqu'à dire le Guyanais.

Pour Juninho, capitaine malheureux sorti sur blessure, le jeu rugueux des Girondins ne prête pas non plus matière à scandale. "Ils ont joué comme ça la saison dernière, et cette année aussi, c'est leur manière de jouer", lâchera le Brésilien. En bon leader d'équipe, Juninho, bien que "forcément triste quand on perd", appellera les siens à ne pas se relâcher pour les dernières journées avant les vacances. Et quand on l'interpelle sur son avenir à Lyon, il répond: "On verra à la fin de la saison". Si sa réponse estampillée langue de bois est tout ce qu'il y a de plus simple, les négociations qui vont débuter entre la plupart des joueurs et la direction risquent d'être compliquées et il se pourrait bien que cette finale perdue marque la fin d'un cycle commencé au même endroit il y a six ans lors d'une finale de Coupe de la Ligue gagnée face à Monaco...

# Posté le lundi 02 avril 2007 12:53

un championnat sans relache

un championnat sans relache
Si l'on fait exception du cas lyonnais, les dernières journées du championnat s'annoncent passionnantes compte tenu de la concurrence extrême, tant dans la course aux places européennes que dans celle au maintien.


Le regroupement que Pape Diouf qualifiait à la mi-mars de « démoniaque » s'est encore élargi ce week-end. Au point que si l'on y ajoute l'âpreté de la lutte que se livrent sept autres équipes pour ne pas descendre, il est désormais approprié de parler de deux championnats bien distincts. Les uns ont les yeux gourmands d'Europe. Les autres ont la peur bleue de la relégation. Une tendance qui s'est dessinée progressivement durant la saison, et qui est aujourd'hui bien marquée.


LES YEUX DEVANT

Jusqu'où est-on un prétendant européen ? Il est ardu d'ériger les frontières. Auxerre (10e) s'est félicité d'avoir assuré son maintien lors de la 29e journée en battant Lens. Une journée plus tard, les Icaunais n'ont qu'un point de plus, mais peuvent regarder désormais devant eux. La 3e place qualificative à la Ligue des Champions n'est qu'à... 4 points !
Dans la même situation comptable, mais avec un différentiel buts pour/buts contre plus favorable, les Marseillais n'ont eux jamais eu à souffrir d'observer leur rétro. En alternant périodes fastes et difficiles, les Phocéens sont restés dans le coup. Aujourd'hui à quatre points des 3e et 4e places, voire à sept de la 2e.
La multiplicité des concurrents, et les points perdus dans les batailles de leurs confrontations directes, ont deux conséquences :
1/ une équipe en difficulté n'est distancée qu'après une très longue série d'insuccès. Lille est un cas d'école. La formation de Claude Puel n'a remporté que trois de ses quatorze derniers matches. Ce qui ne l'empêche pas d'être toujours concernée par la course européenne.
2/ revers de la médaille, il y a désormais embouteillage. En plus de gagner, l'OM devra aussi faire avec les résultats de ses rivaux. Car si l'écart comptable est mince, il comprend plusieurs épaisseurs à franchir. Huit équipes se tiennent ainsi en quatre points. Les Marseillais en affronteront trois d'entre elles (Sochaux, St Etienne et Lille). Les fameux « matches à six points ». L'importance de la réception du LOSC dimanche au Vélodrome n'a de fait échappé à personne.


LES YEUX DANS LE RETRO

Ce qui est vrai devant, l'est aussi derrière. Condamné et enterré depuis novembre, Sedan est sorti de son coma. La formation ardennaise, victorieuse à la Beaujoire, n'était même plus relégable dimanche le temps de quelques heures. Jusqu'à la victoire imprévisible de Paris (19e) à Lens (2e).
Avec six points de plus que la lanterne rouge, les Nancéens peuvent-ils dormir paisiblement ? Eux qui durant la première moitié de championnat étonnaient, jusqu'à occuper la 2e place au soir de la 12e journée ?
Avec les Lorrains, Valenciennes, Nice, PSG, Sedan, Troyes et Nantes vont sans doute trembler (et espérer) jusqu'aux soirs des deux dernières journées de la saison. Comme l'an dernier, où rien n'était joué à pareille époque, les situations ne pourront se décanter avant plusieurs semaines.

# Posté le lundi 02 avril 2007 12:43

djibril impermeable au sifflé

djibril impermeable au sifflé
L'OM, l'Equipe de France, les sifflets, son rendement, son mental. Djibril Cissé n'a éludé aucune question devant la presse jeudi soir. Il s'est confié, avec franchise et détermination. Interview.


Comment avez-vous vécu les sifflets à votre encontre contre l'Autriche ?
Je commence à être imperméable à ça en ce moment. Je l'ai vécu à l'OM et à Auxerre déjà. Je suis dans une phase de reprise. En deux ans, j'ai été blessé durant douze mois donc ce ne sont pas des petits sifflets qui vont m'affecter. C'est ça ou je baisse la tête. Dans ce cas, je me pénalise et je pénalise mon club et mes coéquipiers. Eux n'ont rien à voir là-dedans. Je suis également assez costaud pour faire face à ces situations.

Des entraîneurs comme Raymond Domenech et Albert Emon vous font confiance. Cela doit vous rassurer...
Ce sont deux entraîneurs qui connaissent le football. Cela fait toujours plaisir de savoir que l'on a la confiance de son entraîneur. Mais c'est bien de leur rendre aussi. J'ai suffisamment galéré après mes blessures pour ne pas m'arrêter aux sifflets.

Qu'est-ce qui vous manque actuellement ?
Un but et c'est reparti... C'est une question de confiance pour retrouver le bon rythme. Je n'aime pas la défaite, je vais tout faire pour revenir.


« Si j'avais douté, j'aurais arrêté »

Et ce but pourrait-il venir contre Lorient ?
Si l'équipe gagne et que je ne marque pas, ce sera très bien. Si je marque, tant mieux.


Il y a peu de temps, à chacune de vos apparitions, vous étiez acclamé. Comment expliquez-vous ce changement ?
Je me dis que la situation peut à nouveau basculer. Il y a trois ou quatre ans, quand j'étais en France, il y avait des acclamations dès que j'entrais sur le terrain. Actuellement, je me fais un peu siffler mais ce n'est pas un problème.

Quel regard portez-vous sur vos dernières prestations ?
En tant que buteur, je ne peux pas être satisfait de mon rendement actuel. Mais il y a du mieux, je ne lâcherai pas et ça viendra. Physiquement, ça va. Il me manque un but pour reprendre confiance après ça ira.

Y'a-t-il une part de doute dans ces moments ?
Non, j'aurais arrêté sinon. Tout le monde connaît mon mental. Si je dois douter, j'arrête, je range mes crampons et je rentre chez moi. Je ne vais pas m'arrêter parce que je me fait siffler par les supporters. Ce n'est pas dans ma nature. J'ai un mental fort. C'est dur à expliquer mais pour moi c'est évident.


« J'essaie d'en faire plus pour retrouver le niveau »

Cela vous fait-il travailler deux fois plus ?
Je travaille plus particulièrement le foncier car après six mois, c'est dur de retrouver le rythme. J'essaie de courir plus, d'en faire plus après les entraînements. Je travaille devant le but... J'essaie d'en faire plus pour retrouver le niveau.

A part la confiance, quels autres facteurs influencent votre niveau de jeu ?
Quand je me retrouve seul face au gardien et que je tire à côté, ce n'est pas la faute de mes équipiers ou du système de jeu. Le système est bon, le coach est assez intelligent pour choisir son système. Ce n'est pas la faute de mes partenaires, de l'entraîneur ou du système de jeu.

A terme, avez-vous peur de vous retrouver sur le banc de touche ?
Dans tous les clubs de football, il y a de la concurrence qu'il faut savoir accepter. J'ai toujours connu une concurrence saine. Le jour où je serai moins bien, j'accepterai d'être sur le banc.

Contre Lens, vous avez été remplacé à la 71ème minute. Comment l'avez-vous vécu ?
Le coach est intelligent, il a vu que le match ne tournait pas en ma faveur. Il pensait, pour le bien de l'équipe, qu'il était préférable de me faire sortir. C'était un bon changement puisqu'après on s'est procuré plus d'actions.


« Je sais les difficultés que je rencontre en ce moment, je les assume »

Dans la rue, les gens vous encouragent...
Oui, bien sur. Encore ce matin, à la boulangerie, les gens me disant de m'accrocher, de ne pas lâcher. C'est sympa, vraiment. J'ai également les encouragements de mon épouse, de mes enfants, de ma mère et de toute ma famille, c'est le plus important.

Albert Emon passe-t-il plus de temps avec vous ?
Non, il a assez de choses à faire. Je suis un professionnel. Il n'a pas besoin de venir tous les soirs dans ma chambre pour savoir comment je vais. Je sais les difficultés que je rencontre en ce moment, je les assume.

Pourquoi changez-vous de chaussures à la mi-temps des rencontres ?
Je suis très superstitieux. C'est tout.


« Samir mérite ce qui lui arrive »

A quel genre de match vous attendez-vous contre Lorient ?
Je pense que ce sera un match assez fermé. Lorient ne va pas trop sortir. Si on veut accrocher une place en Ligue des Champions, il faudra gagner quelque soit le type d'opposition qui nous attend.

Que pensez-vous de la prestation de Samir Nasri en équipe de France ?
Il est bourré de qualité et je ne suis pas étonné. Il est très respectueux. Il mérite ce qui lui arrive. Je le vois tous les jours à l'entraînement et je connais sa valeur. Sa performance ne m'a pas étonné. Il peut faire encore plus...

# Posté le jeudi 29 mars 2007 15:52

Modifié le jeudi 29 mars 2007 16:47

le malheureux djibril

le malheureux djibril

France: Domenech a failli ne pas sortir Cissé, qui était sifflé

Le sélectionneur Raymond Domenech a indiqué jeudi qu'il avait failli ne pas sortir Djibril Cissé à la mi-temps de France-Autriche (1-0 en amical mercredi) pour ne pas donner raison au public qui sifflait le joueur, attitude condamnée par le technicien.

"On a pas le droit de le siffler, il rate des trucs, oui, mais il se bat, a commenté Domenech. J'ai même failli ne pas le sortir à cause des sifflets, pour ne pas donner raison au public. Et ça a failli pénaliser Benzema (rentré à la place de Cissé et auteur du but de la victoire) que j'avais prévu de faire rentrer."

"Vous (les journalistes) êtes sévères avec +Djib+, a déploré le technicien. Il revient d'une blessure longue. On connaît la courbe dans ce cas là: dans le premier mois, le joueur qui revient est euphorique, court partout. Et puis il y a la courbe derrière, où le joueur est dans le creux. +Djib+ est dans ce creux."

"Mais, en continuant à travailler, à se battre, à ne pas écouter ce qu'on dit autour de lui (les commentaires sur sa méforme, ndlr), il va revenir à son niveau, a prédit Domenech. C'est un grand buteur. Je ne suis pas inquiet sur ses aptitudes. Qu'il puisse être sifflé... c'est la fausse note dans ce match."

Cela fait deux matches consécutifs que l'attaquant de l'OM est sifflé au stade de France sous le maillot tricolore.

Mercredi soir, le public l'a conspué pour son mauvais match. La dernière fois, le 7 février (France-Argentine 0-1 en amical), le joueur avait été hué par une partie du public parisien car il avait gravement blessé en championnat le week-end précédent le défenseur du PSG, le Colombien Mario Yepes.

# Posté le jeudi 29 mars 2007 07:01